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Circuit des Tourneix : pétition 9 avril 2011
PETITION CONTRE LE NOUVEAU CIRCUIT AUTOMOBILE
En signant la présente pétition, j’apporte mon appui au collectif contre le nouveau circuit automobile.
Je fais également part:
- De mon inquiétude pour la tranquillité des riverains, en termes de nuisances sonores, ainsi que l’impact sur les établissements sensibles (écoles de Luant)
- De mon inquiétude pour l’environnement (impact sur la faune et flore)
- De ma volonté que Luant reste une zone naturelle calme
- De mon soutien aux activités locales et aux associations déjà en place, qui seront impactées par ce projet (Ferme de Laleuf, air modèle, BMX, marche, rando VTT, motocross, club canin….)
- De mon souhait d’être informé sur le contenu exact de ce projet
o Situation du projet (avancement des démarches administratives, études en cours….)
o Présentation du projet global d’implantation
o Impact environnemental en fonctionnement normal
o Activité du circuit
o Calendrier prévisionnel de mise en œuvre
- De mon souhait que la commune de Luant (le Gouffre et la Penthière entre autre) soit considérée lors de l’étude de bruit et que des rapports de mesurage de bruit soient réalisés si le projet devait malgré tout aboutir.
| Date | Nom Prénom | Adresse | Nbre de personnes dans le foyer | signature |
Pétition à retourner signée au 8 allée Charles Guery, soit signée et scannée à benjamin-prin@orange.fr
Le collectif transmettra cette pétition motivée à monsieur Ollier qui plaidera en notre faveur auprès des autorités compétentes.
Circuit des Tourneix : bulletin d’Information numéro 1 9 avril 2011
COLLECTIF CONTRE LE NOUVEAU CIRCUIT AUTOMOBILE
BULLETIN D’INFORMATION N°1
Pour faire suite à la confirmation de Monsieur OLLIER Maire de Luant sur l’existence du projet de création d’un nouveau circuit automobile sur le terrain des Tourneix, je vous informe que nous lançons une pétition (note suivante sur ce blog) afin de faire connaître les inquiétudes des riverains et notamment les Luantais.
Monsieur le Maire se propose de porter cette pétition aux autorités compétentes (Monsieur le Président de la C.A.C. et Monsieur Le Préfet de l’Indre) en plaidant en faveur du maintien d’une zone naturelle calme.
Nous ne savons aujourd’hui pas grand-chose de ce circuit, mais son impact environnemental en fonctionnement normal sera réel (les projets de circuits en France n’ont que très rarement un avis favorable suite à l’étude d’impact). L’impact sanitaire ne sera pas neutre et les perturbations du milieu (même avec les mesures compensatoires) resteront significatives avec notamment :
- Nuisance sonore pour les riverains ET la faune
- Perturbation des espaces naturels, de la faune et de la flore
- Circulation routière induite accrue
Le choix technique d’implantation reste difficilement compréhensible, notamment au regard de la présence sur la commune de Luant d’établissement sensible : école maternelle Jeanne DACQUIN et des perturbations engendrées sur l’activité associative et économique (différents clubs sur le site des Tourneix, activité de loisir ferme de Laleuf…).Avec une utilisation quotidienne très nettement supérieure à l’actuelle, le futur circuit produira des nuisances continues.
Le collectif contre le nouveau circuit tient donc à agir avec l’appui de nos élus pour que nous soyons informés du projet et que pour Luant reste une zone naturelle calme.
Nous vous invitons à faire circuler et à signer rapidement la pétition et à la retourner au 8 allée Charles Guery 36350 Luant, soit pour ceux qui le peuvent par mail (en scannant la pétition signée) à : benjamin-prin@orange.fr
Nous portons à votre attention le fait qu’un tel projet nécessite une mobilisation rapide et massive des riverains et qu’une manifestation tardive risque de placer les principaux concernés devant le fait accompli.
Pour le collectif
Benjamin PRIN
Japon : Communiqué du CRIIRAD (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) du 23 mars 2011 25 mars 2011
Cliquer ici : infos-CRIIRAD-23-3-2011
En direct du Japon : le risque nucléaire…., par Monique Lajonchère 13 mars 2011
Dominique Peguin-Ouédraogo (adjointe au maire de Chtrx de 1995 à 2001) est installée depuis bientôt 4 ans à Tokyo. Cet après-midi, elle me disait, avant de prendre la décision de partir se réfugier en Corée :
« C’est de bien étranges moments à vivre… la peur au ventre. Malgré les secousses quasi permanentes, toutes nos pensées vont vers les centrales nucléaires, fusion – pas fusion ? Le coffrage tient-il ou non ? Jusqu’où nous dit-on la vérité ? »
Europe Ecologie Les Verts 36 apporte tout son soutien aux victimes du séisme et du tsunami qui ont dévasté les côtes du nord est du Japon.
Mais nous sommes aussi sous le choc des accidents nucléaires en cours qui viennent dramatiquement aggraver la situation.
L’accident à la centrale de Fukushima au Japon est la preuve que le risque nucléaire n’est pas maîtrisable : les légendes autour du nucléaire ne tiennent plus.
On voit bien qu’en situation de catastrophe naturelle d’ampleur, toutes les soi-disant mesures de précaution sont mises en échec au pays de la plus haute technicité.
Cet accident signifie qu’on ne peut pas se prémunir contre le danger considérable que représente une centrale quand elle est abimée. Le risque nucléaire n’est pas un risque réellement maîtrisable.
Au Japon, le problème qui est pointé, ce n’est pas le tremblement de terre, mais l’arrêt du système de secours par panne électrique qui n’est pas lié directement au risque sismique.
En France, début février, EDF a signalé à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) une anomalie dans le “circuit d’injection de sécurité” (RIS) de 34 de nos 58 réacteurs,dont Chinon, Dampierre et Saint Laurent des Eaux.
Il s’agit du système permettant, en cas de brèche dans le circuit principal, de maintenir le refroidissement du coeur du réacteur en réinjectant de l’eau dans ce circuit de secours.
Or, c’est justement cela qui n’a pas pu être activé au Japon. Cela montre donc que l’accident japonais est possible en France.
En région Centre, nous faisons partie des populations en première ligne, avec plusieurs centrales nucléaires situées à moins de 150 kms de l’Indre. Ce serait une grave erreur de croire que ça n’arrive qu’aux autres !
C’est pourquoi, nous réaffirmons l’urgence de développer les énergies renouvelables et de travailler à un plan de sortie progressive du nucléaire.
Energies renouvelables, amélioration de l’efficacité énergétique, réduction massive de notre consommation d’énergie : d’autres solutions sont possibles. Mais encore faut-il en faire le choix ! Pour celà l’Indre est bien trop en retard.
Monique Lajonchère



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